Dans la continuité de l’article :
Bruno Retailleau constate chaque jour davantage la difficulté de tenir la ligne qu’il s’est tracée
« Nous n’utilisons pas le terme islamophobie, nous utilisons le terme anti-islamiste « anti-islamisme » » . De nombreux internautes dénoncent vivement les propos du ministre de l’Intérieur, qui qualifie l’attentat de La Grand-Combe, d’acte « d’anti-islamiste ».
🇫🇷 FLASH – « Nous n’utilisons pas le terme islamophobie, nous utilisons le terme anti-islamiste » .
De nombreux internautes dénoncent vivement les propos du ministre de l’Intérieur, qui qualifie l’attentat de La Grand-Combe, d’acte « d’anti-islamiste ». pic.twitter.com/irb3EqvBBe
— Tajmaât (@Tajmaat_Service) May 2, 2025
Un biais cognitif ou idéologique : Une répétition obsessionnelle peut trahir une focalisation excessive, parfois inconsciente, sur un sujet. Cela devient un réflexe linguistique, comme un mot qui revient spontanément, même hors contexte.
Des lapsus révélateurs : Si le mot « islamisme » apparaît dans des contextes inappropriés, cela peut traduire une confusion mentale entre islam, islamisme, voire musulman, ce qui est problématique, surtout venant d’un responsable public.
Un appauvrissement du discours : À force de marteler les mêmes termes, le message perd en nuance, en précision et peut finir par décrédibiliser son auteur.