Nouvelle bourde Retaillesque : « Nous n’utilisons pas le terme islamophobie, nous utilisons le terme anti-islamiste « islamisme »

Dans la continuité de l’article :

Bruno Retailleau constate chaque jour davantage la difficulté de tenir la ligne qu’il s’est tracée

Bruno Retailleau : « les islamistes souhaitent que les femmes soient violées », au lieu de « voilées ».

 

 

« Nous n’utilisons pas le terme islamophobie, nous utilisons le terme anti-islamiste « anti-islamisme » » . De nombreux internautes dénoncent vivement les propos du ministre de l’Intérieur, qui qualifie l’attentat de La Grand-Combe, d’acte « d’anti-islamiste ».

 

 

 

 

 

  • Un biais cognitif ou idéologique : Une répétition obsessionnelle peut trahir une focalisation excessive, parfois inconsciente, sur un sujet. Cela devient un réflexe linguistique, comme un mot qui revient spontanément, même hors contexte.

  • Des lapsus révélateurs : Si le mot « islamisme » apparaît dans des contextes inappropriés, cela peut traduire une confusion mentale entre islam, islamisme, voire musulman, ce qui est problématique, surtout venant d’un responsable public.

  • Un appauvrissement du discours : À force de marteler les mêmes termes, le message perd en nuance, en précision et peut finir par décrédibiliser son auteur.