
(â¦) des usagères de lâîle de loisirs ont été sommées de sortir de lâeau car leur vêtement de baignade était interdit par voie⦠de haut-parleurs. «âLes faits décrits démontrent, de mon point de vue, une mise en Åuvre zélée et inappropriée des dispositions réglementairesâ», écrit Céline Malaisé, conseillère régionale dâÃle-de-France et présidente du groupe La Gauche communiste, écologiste et citoyenne. (â¦)
Les élus de la Région ont donc adressé un courrier à la Défenseure des droits, Claire Hédon, le 14 août dernier. Le groupe demande à lâinstitution de trancher sur la méthode et dâadresser des préconisations aux agents de lâîle de loisirs face à ces situations. âsi on laisse faire les îles de loisirs, après ce sera quoi, des drones avec des haut-parleursâ? âOn trouve ça stigmatisant et anxiogèneâ, explique un membre du groupeâ. (â¦)
Du côté de la direction de lâîle de loisirs, on admet lâutilisation de cette méthode mais elle assure quâelle est utilisée de façon ponctuell : «âQuand un maître nageur intervient à plusieurs reprises et que cette personne recommence à un moment donné on ne sait plus comment réagir. Comment fait-on alorsâ?â(â¦) notre règlement ne sâappuie pas sur un aspect religieux mais sur des questions dâhygiène et de sécuritéâ», explique le directeur de lâétablissement. (â¦)